Ça Se Passe Là-Haut

Ça Se Passe Là-Haut

L'infini se contemple indéfiniment.

Eric Simon

Astronomie, astrophysique, cosmologie, astroparticules...

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#1364 : Des superbulles à l'origine de l'accélération des rayons cosmiques

Jusqu’à quelle énergie des protons peuvent-ils être accélérés dans les superbulles autour des amas stellaires massifs ? C’est pour répondre à cette question fondamentale qu’une équipe de chercheurs du Max Planck Institut für Kernphysik a étudié plusieurs scénarios. Ils publient leur étude dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

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#1362 : Découverte de l'étoile à neutrons la plus massive : 2,35 masses solaires

Le pulsar PSR J0952-0607 (J0952) a été découvert par Bassa et al. en 2017 avec une période de rotation de 1,41 ms, ce qui en fait l'une des étoiles à neutrons à la rotation la plus rapide du disque de la Voie Lactée. Il s'agit d'un pulsar de type " veuve noire " dont l'étoile compagne de faible masse est dépouillée par le pulsar, irradiée et évaporée par sa luminosité. Aujourd'hui, une équipe d'astrophysiciens est parvenue à observer la très faible lumière de la petite étoile compagne, ce qui permet de déduire la masse de l'étoile à neutrons, et c'est le record absolu de masse, très proche de la valeur maximale théorique : 2,35 masses solaires! L'étude est publiée dans The Astrophysical Journal Letters.

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#1361 : Découverte d'un FRB répétitif avec une périodicité de pulsar

La collaboration CHIME/FRB a détecté un FRB pas comme les autres le 21 décembre 2019. FRB 20191221A est ce qu'on appelle un FRB répétitif, montrant plusieurs sursauts, mais la nouveauté majeure avec cette source, c'est que chaque sursaut a une séparation périodique de 216,8 ms très exactement. Neuf sursauts ont été détectés pendant environ 3 secondes et puis plus rien. L'étude est publiée dans Nature.

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#1360 : Une solution pour la naissance des graines des trous noirs supermassifs

Une équipe internationale montre grâce à des simulations que les premiers trous noirs supermassifs seraient nés dans des gros réservoirs de gaz turbulents de l'Univers primordial, sans avoir recours à des environnements exotiques finement réglés, contrairement à ce que l'on pensait depuis près de vingt ans. L’étude est publiée dans Nature cette semaine.