Ça Se Passe Là-Haut

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L'infini se contemple indéfiniment.

Eric Simon

Astronomie, astrophysique, cosmologie, astroparticules...

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L'explosion du coeur moléculaire d'Orion vue par ALMA

Les étoiles les plus massives se forment au sein d’amas denses où les interactions gravitationnelles avec des étoiles voisines sont communes. Les deux étoiles massives en formation les plus proches de nous, nommées BN (environ 10 masses solaires) et Source I (6 masses solaires) sont localisées juste derrière la grande nébuleuse d’Orion ; elles apparaissent avoir été éjectées dans des directions opposées par de telles interactions, et elles ne sont pas seules…

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Une explication magnétique pour l'étoile à neutrons la plus énigmatique

Il existe une étoile à neutrons pas comme les autres. Elle est nommée MXB1730-335, et surnommée le Rapid Burster (ou RB). Ce qui la rend unique et mystérieuse depuis sa découverte il y a quarante ans, c’est sa capacité à produire des bouffées de rayons X très erratiques et très intenses autant que brusques. On appelle ce type de bouffées des bouffées X de type II. Il n’existe que deux étoiles à neutrons connues qui possèdent cette caractéristique. Mais aujourd’hui, des astrophysiciens pensent avoir compris l’origine de ces bouffées de rayons X atypiques.

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Saturne : la piste du KBO pour la formation des anneaux

A l’heure où la sonde Cassini est en train de frôler les anneaux de Saturne pour nous envoyer chaque jour des images plus époustouflantes les unes que les autres, les recherches sur l’origine des anneaux de Saturne sont toujours actives et pour l’instant sans réponse définitive. Une équipe franco-japonaise propose un modèle qui fait intervenir la brisure d’objets de la ceinture de Kuiper (KBO) par les forces de marée de Saturne.

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La piste du méthane et de l'hydrogène pour expliquer le réchauffement ancien de Mars

Alors que la présence d'eau liquide sur Mars il y a plusieurs milliards d'années reste toujours paradoxale, des traces géologiques étant observées mais la température a priori à l'époque ne le permettant pas, une étude montre aujourd'hui que des émissions géologiques de méthane et d'hydrogène auraient pu produire un effet de serre suffisant et maintenir une température élevée.