Ça Se Passe Là-Haut

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L'infini se contemple indéfiniment.

Eric Simon

Astronomie, astrophysique, cosmologie, astroparticules...

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Preuve de l’origine extragalactique des rayons cosmiques les plus énergétiques

auger2017.mp3

La collaboration Pierre Auger vient de publier la preuve que les rayons cosmiques les plus énergétiques qu’ils détectent (jusque 8 1018 électronvolts (eV) ! ) proviennent de galaxies lointaines. Plus aucun doute n’est permis maintenant qu’une nette anisotropie a été observée dans la direction d’arrivée de ces particules ultra-énergétiques.

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Découverte d'un couple de trous noirs supermassifs séparés de seulement 1 année-lumière

ngc7674.mp3

La galaxie NGC 7674 est une belle galaxie spirale barrée vue presque entièrement de face. C'est une galaxie connue pour être très lumineuse en infra-rouge, pour avoir un noyau actif, et accessoirement être en train de fusionner avec une petite galaxie voisine. Elle fait partie des galaxies dites de Seyfert. Mais NGC 7674 vient de révéler un autre secret : elle possède deux trous noirs supermassifs, qui forment le couple le plus resserré jamais observé à ce jour.

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Un nouveau type de matière noire explique la diversité des courbes de rotation galactiques

sidm.mp3

Un des problèmes difficilement explicables par le modèle dominant actuel de la matière noire, la « Cold Dark Matter » (CDM) est l'existence d'une très grande diversité des formes des courbes de rotation des galaxies. On se souvient que c’est justement l’observation de ces courbes de rotation (la vitesse de rotation des étoiles et du gaz en fonction de la distance du centre de la galaxie) qui a permis il y a 50 ans de mettre le doigt sur une grosse anomalie dynamique/gravitationnelle, menant finalement au concept de matière noire. Le modèle dominant actuel propose depuis quelques décennies une matière noire « froide » constituée de particules massives interagissant très faiblement avec la matière ordinaire autrement que par la gravitation, et n’interagissant pas sur elle-même...

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Le cœur d’un amas globulaire dévoilé par ses pulsars

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Notre galaxie contient de nombreux amas globulaires, des amas sphériques de plusieurs centaines de milliers voire plusieurs millions d’étoiles. Les amas globulaires sont les plus vieux systèmes stellaires connus, composés d’étoiles très vieilles qui datent de la naissance des galaxies il y a 12 à 13 milliards d’années. La mesure des vitesses individuelles des étoiles dans ces amas est rendue difficile par la présence fréquente de poussières et la surpopulation stellaire dans les régions où ils se trouvent. Et pourtant, les paramètres dynamiques à l’intérieur des amas globulaires sont cruciaux à connaître pour pouvoir déterminer leur structure centrale et notamment si ils abritent ou non un objet compact de type trou noir.

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Qui peut détecter la Terre par ses transits devant le Soleil ?

transit-zones.mp3

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Observer le passage des exoplanètes devant leur étoile, leur transit, est une de nos meilleures techniques pour les trouver. Mais qu’en est-il du transit des planètes de notre système solaire devant le Soleil, vu de très loin ? Une superbe étude parue il y a quelques semaines se penche sur cette question pour savoir depuis quelle exoplanète connue la Terre pourrait être détectée par la méthode du transit.

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Les aurores polaires de Jupiter sont différentes des aurores terrestres

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L’un des objectifs majeurs de la sonde Juno en orbite autour de Jupiter est d’étudier les aurores polaires de la géante gazeuse. Les premières analyses viennent d’être publiées et montrent que les aurores joviennes les plus intenses ne sont pas produites par le même processus que dans le cas des plus intenses aurores terrestres.

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Nouveaux indices de la présence d'un trou noir de 100 000 masses solaires dans notre Galaxie

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Le 13 janvier 2016, nous parlions ici de la découverte de signes montrant la présence probable d'un trou noir de 100 000 masses solaires dans notre Galaxie, un trou noir dit de "masse intermédiaire", des trous noirs qui sont si difficiles à trouver. Aujourd'hui, l'équipe japonaise à l'origine de cette observation publie de nouvelles données en ondes millimétriques qui confirment leur première hypothèse.

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Des étoiles trop jeunes à proximité de Sgr A*

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Encore une chose curieuse observée au centre de notre Galaxie. Il s'agit cette fois-ci d'un groupe d'étoiles, qui se trouvent être très jeunes. Trop jeunes... pour être là où elles sont, c'est à dire à très grande proximité du trou noir supermassif Sgr A*...

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Ces étoiles qui s'approchent du Soleil

close.mp3

Ça bouge pas mal du côté des étoiles de notre Galaxie. Les mouvements de plus de 320 000 étoiles mesurés par le télescope européen Gaia révèlent que le nombre d’étoiles qui vont s’approcher près du soleil dans le futur (à moins de 7 années-lumière) est de l’ordre de 90 tous les millions d’années, avec, pour les plus forts rapprochements, de potentiels effets de déstabilisation du nuage d’Oort et d’éventuelles pluies de comètes s’abattant sur le système solaire interne.

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Mesure d'un champ magnétique à 5 milliards d'années-lumière

magnetique5m.mp3

Mesurer le champ magnétique d'une galaxie à 4,6 milliards d'années-lumière de nous, c'est ce qu'ont réussi à faire une équipe d'astronomes américains, canadiens et européens. Alors que cette galaxie est plus jeune que la nôtre de près 5 milliards d'années, son champ magnétique paraît similaire à celui de notre Galaxie, une nouvelle petite énigme.

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La supernova de type Ia qui émettait des rayons X

sn2012ca.mp3

Les seules supernovas qui émettent des rayons X sont celles dont l'étoile explosée était entourée d'une coquille de gaz, que l'onde de choc à échauffée jusqu'à produire ces rayonnements. Il s'agit donc des supernovas par effondrement de cœur, ou supernovas de type II. Les supernovas de type Ia, elles, ne sont pas entourées de gaz et ne produisent donc pas de rayons X, un des paramètres cruciaux qui les distingue de leurs consoeurs. Enfin... toutes sauf un cas, la supernova Ia nommée SN2012ca...

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Preuve de la présence d’une étoile compagne dans une supernova de type Ia

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Le 10 mars 2017 est apparue une supernova dans la galaxie NGC 5643 située à 55 millions d’années-lumière : SN 2017cbv, une supernova de type Ia, explosion d’une étoile naine blanche. Ce jour-là, pour la première fois, dans les minutes et les heures qui ont suivi l’explosion, des astronomes ont réussi à observer la preuve de la présence d’une étoile compagne, sous la forme d’un pic de luminosité en ultra-violet.

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Les mouvements de la surface d'une étoile mesurés pour la première fois

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Pour la première fois, les mouvements de l’enveloppe gazeuse d’une étoile autre que le Soleil ont pu être observés et mesurés. Il s’agit bien évidemment d’une étoile supergéante relativement proche, l’une des plus célèbres supergéantes rouges de notre ciel : Antarès. Ces observations permettent de mieux comprendre les mécanismes qui sont à l’origine de la perte de masse de ces étoiles énormes.

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Hubble mesure pour la première fois la masse d'une étoile par un effet relativiste

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Le télescope Hubble est à nouveau à l'origine d'une petite prouesse scientifique : mesurer l'effet de déflexion gravitationnelle produit par une seule étoile, le même type de mesure qui permit à Arthur Eddington il y a près d'un siècle de confirmer la théorie de la Relativité Générale d'Einstein. Cette mesure de Hubble permet de mesurer directement la masse d'une étoile proche (une naine blanche) en appliquant les équations de la Relativité Générale.

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La froideur de la Nébuleuse du Boomerang expliquée

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La nébuleuse du Boomerang est l’objet astrophysique le plus froid que l’on connaisse, avec une température de 0,5 K, elle est même plus froide que le rayonnement du fond diffus cosmologique. De nouvelles observations effectuées avec ALMA permettent de comprendre l’origine de cette température extrême.